Au Québec comme ailleurs, le nombre de travailleurs autonomes est en augmentation constante. De plus en plus d’entreprises privilégie le recours à des consultants plutôt que de procéder à l’embauche de nouveaux salariés. En plein essor, le mouvement international d'espaces de travail partagé (mieux connu sous son appellation anglophone, coworking space) constitue une réponse à cette nouvelle réalité.
Fait à souligner, le coworking se veut une nouvelle forme d’organisation qui ne s’arrête pas au simple partage des coûts pour l’occupation d’un espace de travail. Le coworking participe d’un mouvement organisé en réponse à un nouveau contexte en matière d’organisation du travail. Il réunit des professionnels obligés de travailler depuis leur résidence, des consultants ou des représentants appelés à voyager fréquemment et à travailler seuls. Le coworking rassemble donc des individus qui travaillent généralement indépendamment les uns des autres, mais qui partagent un ensemble des valeurs et qui souhaitent profiter des occasions de réseautage et de maillage qu’offrent ces lieux ainsi que de la présence d’individus actifs dans des secteurs d’activités très variés.
À l’instar de la plupart des autres initiatives semblables mises en place en Europe, aux Etats-Unis et au Canada, ECTO offre un environnement idéal que ce soit pour des activités liées au travail, aux échanges ou à la socialisation.
Alors que certains coworkings spaces accueillent une majorité d’individus actifs dans un domaine professionnel précis, ECTO est ouvert aux travailleurs et professionnels de tous les secteurs (culture, arts, apprentissage, nouvelles technologies, etc.), favorisant ainsi la richesse et la diversité des expériences.
Le projet ECTO s’inscrivant dans une pespective d’économie sociale, ses membres ont privilégié la formule coopérative.






